Abonnez-vous aux 
Articles
Commentaires

trop fière!

Je viens de découvrir que le compositeur Craig Armstrong est né à Glasgow! Si c’est pas la grande classe ça! Encore un musicien de génie qui a vu le jour dans ma ville adoptive! Voilà je kiffe, je l’écoute en écrivant mon rapport. Faudra que je vous raconte mon anniversaire et le festival d’Edinburgh un jour. Quand j’aurai le temps, c’est à dire pas maintenant malheureusement!

aller encore un petit truc marrant: flushycat

Là c’est ce qu’on appelle du bon télé achats!

Nan, je ne vais pas vous la faire en Espagnol, même si j’ai passé mon samedi soir à le parler et à danser sur des rythmes latinos (oui, quand les Boliviens font la fête à Glasgow, ça ne rigole pas).
Bref, revenons à nos moutons comme toujours! Je vais essayer de la faire courte, parce que j’ai un autre exercice de style qui m’attend (vous savez, le truc, le rapport qu’on doit rendre! sans blague!).
Nous en étions donc restés au petit youth hostel de Kyleakin, dans le Sud de l’île. 9h du matin, nous voilà parties, après avoir quitté nos lits douillets pour une grande journée sur cette belle île qu’est Skye. Si belle que des milliers de touristes l’envahissent tous les jours, c’est vraiment crowded (surtout après la journée de solitude de la veille) et c’est un peu dommage. N’empêche que le petit port de pêche de Portree est bien mignon, que croiser Arlette Laguiller près de Kilt Rock (cascade qui se jette dans la mer), grimper au Old Man of Storr (oui, j’ai bien dit Arlette, faut pas bloquer dessus; elle avait même un fabuleux imper violet), marcher dans le Quiraing et sur la côte, bah c’est fantastique.
Bon ok, quelques explications s’imposent:
- the Old Man of Storr c’est un gros menhir de 50 mètres de haut, qui se tient face au Sound of Raasay (c’est le nom du bras de mer). Assez impressionnant, surtout quand on commence à se dire “et si il tombait?” Promenade d’une petite heure et demie, prévoir des chaussures pour la gadoue et les cailloux; ne pas avoir peur des groupes de touristes (et oui en juillet sur Skye on n’est nulle part tranquille).
- the Quiraing: massif montagneux et vert qui a servi de décor à Stardust, mais aurait très bien pu être la Comté (Hobbit land…); on s’y serait bien perdu plus longtemps, il y a vraiment de belles balades à y faire. C’est le serveur du petit hôtel où on a pris une soupe à 12h (ok il était 16h) qui nous l’a conseillé; un vrai fan de son île, ancien marin, un peu blasé par tout ce qui est de près ou de loin touristique!

On aura également vu les ruines de Duntulm castle, les non ruines de Dunvegan castle (demeure du Clan MacLeod…), marché le long de la mer dans l’espoir des phoques dans la lumière du soir (on en a vu UN nager… wahou.). Le coucher du soleil a donné des couleurs incroyables au paysage, parant de rose les nuages sur Cuillin Hills. Notre course effrénée pour tenter de voir le soleil se coucher sur la mer aura échoué lamentablement au fond d’une crique à l’ombre, privée, avec des midges; mais on aura eu aussi le plus gros fou rire du voyage lorsqu’un veau a décidé de nous bloquer le chemin pour se lécher le *** et on aura quand même bien profité des superbes vues qu’offrent Skye. Cette île est fantastique, il y a tellement d’endroits que j’aurais aimé voir là-bas! Mais pas assez de temps!

Après une nuit sur un parking (Nessie, notre voiture, notre restau, notre hôtel, notre vie), direction Elgol pour un dernier goût de Skye avant le retour sur le “continent” (main island peut-être?); bien nous en a pris, car on a eu dans la lumière du matin de beaux effets miroirs, et une belle vue sur les Cuillin Hills (roche volcanique noire contrastant avec le vert alentours). Dernier jour, dernières étapes clés: le château d’Eilean Donan, l’un des plus photographié d’Écosse (et on comprend pourquoi), Glenfinnan (viaduc d’Harry Potter et un des lochs les plus scéniques du coin, monument de Bonnie Prince Charlie), Fort William (point d’arrivée de la West Highland Way, rando de 12 jours), Ben Nevis (1344m, le sommet de UK, ça fait rêver, jejeje!), Neptune’s Staircase (huit écluses datant de 1822), Loch Leven et Glen Coe, puis direction bercail!
Dernière journée, la fatigue se fait sentir, vivement un bon lit et un vrai repas! Voyage terminé, des souvenirs plein la tête, on laisse à regret Nessie regagner le garage.

A vous raconter tout ça, ce qui m’embête le plus c’est de me rendre compte que je n’ai plus le temps de rien faire avant de partir, alors qu’il me reste tant de choses à voir! Il faudra donc revenir… J’espère que j’aurai au moins le temps de monter le Ben Lomond sans que le temps ne vienne encore contrarier la rando, parce que là je vais vraiment être frustrée!

Isle Of Skye

Skye to Glasgow

Divertissant

Vous vous ennuyez? Vous voulez rigoler un coup?

So look:
les gâteaux ratés (franchement celui-là c’est une pépite, merci Libé)
vie de merde

Ok, le deuxième commence un peu à dater, mais c’est toujours sympa à lire. Amusez-vous bien!

Bon, ne m’en voulez pas, j’ai mis plein de photos en ligne… dites-vous que j’ai déjà réduit leur nombre de plus de moitié (en fait non j’ai divisé par 3 mais faut pas le dire)!
Le “problème” avec l’Écosse, c’est que si vous avez le “malheur” de passer 5 minutes au même endroit, le paysage a changé de couleur, lumière, etc. Un calvaire pour tout photographe en herbe.
Mais revenons à nos moutons (faut dire qu’on en a vu un paquet ce jour là): au petit matin (ok, 8h), nous quittons notre confortable camping à bord de notre dévouée Nessie, voiture à tout faire. Direction Lairg. On s’était dit que ça sonnait bien pour un petit dej’! Mais avant, pause à Falls of Shin, sympathique petite cascade. Arrivées à Lairg, première constatation: à part le fait que ce soit marqué sur la carte, le village n’a rien d’excitant. Enfin on a quand même trouvé notre café et un mouton pour le partager. Plein d’essence pour la Chevrolet, parce que c’est pas dit qu’on en trouve sur les prochains 100 km.
Figurez vous qu’on a rien vu pendant 100km; enfin par “rien” j’entends peu de relief (plutôt du genre des steppes à herbes hautes, ruisseaux et forêts de sapins), personne, une voiture toutes les 10 minutes à contre-sens, des moutons, des vaches et 2 maisons. Oui, 2 maisons (dont un pub), je les ai compté (et elles sont même en photo; ça tient lieu de village sur la carte)!
Alors forcément, quand on a enfin aperçu des montagnes (ok, 800m d’altitude, mais après du plat ça fait bizarre), on était comme des dingues. C’est là que, pour résumé, l’appareil photo a commencé à chauffer sévère. La suite n’a été qu’une succession de paysages rivalisant de beauté, à base de mer, loch, montagnes, cieux divers et variés. Des couleurs, des nuances, une impression de liberté sur cette petite route à une voie où l’on croise plus de moutons que d’êtres humains. Visite de Smoo Cave (une grotte, malheureusement on a vu que l’entrée avec la cascade, le goulot souterrain où tu te glisses en barque étant fermé à cause des risques de courant), on admire les paysages côtiers, les Highlands du Nord et leur alternance de loch et montagnes… On emprunte des petites routes, dont la B869, la préférée du Routard: des virages en épingle, des blind summits, des pentes à 25% (pour de vrai! et ça fait peur), la place d’une voiture, pas plus, interdite aux bus et caravanes. On croise des moutons moches, des veaux mignons, des moutons bêtes… On essaye de voir des phoques mais ça rate, ils étaient pas là. On profite des couleurs chaudes engendrées par le soleil de fin d’après-midi, on découvre des montagnes inquiétantes drapées de nuages, des arcs-en-ciel. Arrivée à Ullapool vers 21h, il nous reste encore plus de deux heures de route pour rejoindre l’auberge de jeunesse sur Skye, après une course contre le coucher du soleil que l’on perd aux environs de 22h, on voit défiler les ombres inquiétantes du soir sur les collines et loch environnants. On ne se serait pas étonnées de voir des fantômes glisser sur les eaux tranquilles… A défaut, on aura fait fuir tout un groupe de cerfs devant les phares de notre voiture au fond d’un glen (vallée). Même de nuit, on apprécie les paysages; le passage à proximité du Loch Carron me donne envie d’y repasser plus tard, ça a l’air enchanteur, mais pas de temps à perdre! Minuit: on arrive juste à temps pour rentrer à la youth hostel, les propriétaires allaient fermer!
Bonne nuit les filles, demain, une grande journée sur la fameuse île de Skye vous attend!
Par ici la montagne de photos!

Enfin, du week-end dernier et de ce week-end, faisons d’une pierre deux coups!
Le 26, il y avait une espèce de grande kermesse à Glasgow qui dure deux jours: the Glasgow Show. Au programme des festivités: de la moto acrobatique, du parachutisme, de l’éleveur de rapaces, de la gymnastique, des spectacles de chevaux, des stands en tous genres. Bref une bonne ambiance de fête de village, sauf que ça se déroule dans un parc de 55 ha (un demi tête d’or, pour parler en unités connues). Donc on a fait les badauds toute la journée, c’était sympa (même qu’il faisait “chaud”).

Le lendemain, direction la visite culturelle de la Burrell Collection, dans le Pollok Country Park. J’ai adoré ce musée: non seulement on peut voir un certain nombre d’œuvres de Rodin, de Degas, des tapisseries du Moyen-âge, des porcelaines chinoises, un peu d’antiquités “habituelles” (grecque, romaine, égyptienne), des vitraux d’églises etc. Le plus impressionnant dans tout ça, c’est que cette collection de plus de 9000 pièces est celle d’un seul homme, Sir William Burrell. Il a décidé à sa mort de léguer cette collection à Glasgow, qui devait pour l’héberger trouver un lieu en dehors de la ville et dans un bâtiment neuf pour satisfaire les souhaits de Monsieur, et on s’en porte pas plus mal. En effet, c’est bien agréable de

veau qui gambade

se promener dans un grand parc, avec des vaches (vous saviez que les veaux ça gambadent et ça jouent comme des chiots? moi non), entrer dans un bâtiment lumineux et passer quelques heures à contempler des œuvres commentées par un guide passionné. Quand même quelques trucs marquants:
- la porcelaine réservée à l’empereur en Chine était complètement jaune, et franchement, on a l’impression que c’est celle qu’on peut acheter à Ikéa (sauf qu’ils arrivent pas à reproduire exactement le même jaune, elle est là la subtilité)
- je commencer à apprécier les œuvres du Moyen-âge. Ne criez pas je m’explique! En fait on se rend compte qu’au-delà d’un sens esthétique quelque peu éloigné du nôtre, les artistes de l’époque étaient de grands plaisantins et racontaient des tas d’histoires rien qu’avec une tapisserie (qui servaient à alimenter les conversations des nobles de l’époque, puisqu’ils ne pouvaient pas s’extasier sur le dernier bouquin de Marc Levy… ou pas).

Pour finir, promenade dans le parc, photos avec les fleurs tout ça tout ça, soleil (ouais!), etc.

Bon, et parce que j’ai pas envie de m’étaler sur mon week-end de cette semaine mais que j’ai quand même besoin de raconter ma vie: samedi j’ai fait du shopping et après je suis sortie en boîte où ils jouent de la musique live, et après j’ai fait pyjama party avec ma copine Leticia, et le lendemain on est retournées faire du shopping à Edinburgh, même que c’était le début du festival (qui dure 1 mois, mais ça je vous en reparlerai!) et que yavait trop de monde et que j’ai mangé le meilleur carrot cake de ma vie.
Et oui j’ai arrêté d’écrire en français, mais là dodo-parce-que-j’ai-dormi-que-4-heures-et-que-demain-ya-école!

Article un peu décalé mais néanmoins nécessaire. C’est une honte me direz-vous de prolonger le suspense lié à la série du big trip, mais en ma qualité de despote, c’est moi qui décide de ce que j’écris et de quand je l’écris.
Bon, je viens de vous donner la musique de notre trip, alors je me suis dis: tiens mais Franz Ferdinand, il est de Glasgow! Et Texas aussi tiens! Oh et Paolo Nutini, et Travis, et Gordon Brown (ah bah oui mais lui il chante pas, enfin pas dans le même registre).
Comme quoi, cette ville est faite pour la musique; on ne compte pas le nombre de pubs musique live, salles de concerts et autres festivals de bagpipe (ouai, enfin ça c’est plus folko, moins glamour!). Enfin c’est surtout dans la rue que ça se voit: que vous vous promeniez de jour ou de nuit, vous tomberez toujours sur un bassiste, une chanteuse, un ténor, des percu, de la cornemuse (bien sûr, et même des fois avec les percu), des groupes de rock (je ne sais toujours pas comment ils branchent leurs ampli d’ailleurs…), des flûtes de pan (!)… Et tout ce joyeux remue-ménage cohabite en tout harmonie dans la rue, parfois à quelques mètres d’intervalle! Certains jours, il est facile de se promener sur la rue principale (enfin les quelques kilomètres partant d’Argyle street – Buchanan street – Sauchiehall street) et d’être poursuivi par la musique.
Mon meilleur souvenir (à part les concerts de ma colloc’ bien sûr!): un vendredi nuit, 3h du matin, sortie de soirée; là, un groupe de badauds entoure un guitariste qui fait un show incroyable: un génie! Il joue même derrière la tête! Et les gens autour, plus ou moins sobres il est vrai, complètement déchaînés.
Pour l’odeur: enfin nan pas tout le temps. Mais il est à noter que parfois, grâce (ou à cause ça dépend ce que vous pensez de l’odeur) à la brasserie de la ville, flotte sur la ville comme une odeur de toast grillé. Croyez-moi, je pense que cette odeur restera gravée dans ma mémoire olfactive comme étant “Glasgow”.
Pour les gens: et leur accent quasi-incompréhensible. Il faut bien admettre que c’est le pire de toute l’Écosse! Pour leur joie de vivre les soirs du week-end: les hen et stag parties (enfin surtout les hen parties: toujours très drôle de voir des groupes de filles courir et sauter partout avec des oreilles de lapin rose), les gamins (genre 8 ans) en limousine rose qui crient par les fenêtres (si si…), les gamins qui vont en boîtes à 18h (genre 14 ans, avec les filles en mini-jupes, maquillage et guêtres fluo), les jeunes (et moins jeunes) filles fort dévêtues et trop drunk pour tenir sur leurs hauts talons… Tous les âges, toutes les classes sociales se retrouvent dans la rue pour faire la fête le soir. Pour l’extravagance, les filles/femmes écrasent littéralement la gente masculine: autant dire qu’on ne voit qu’elles! Les mecs sont inexistants (bah ouais, c’est dommage mais c’est comme ça): tout est court, exagéré, classe/vulgaire (rayez la mention inutile…)

Enfin les soirs de match Celtics-Rangers (les deux équipes de foot de Glasgow, l’une catho, l’autre protestante), mieux ne vaut pas trainer dans les rues avec une couleur de l’une des deux équipes (si vous ne voulez pas vous faire taper par un mec saoul de l’autre camp…)

Je ne vous parlerai pas des innombrables possibilités de shopping, de sortie musée et de ballades dans les parcs, de l’architecture victorienne (ou pas), du métro orange qui tourne en rond (clockwork orange, ça vous dit quelque chose?), des cafés pris dans la rue ou sur une terrasse (quand il fait beau), la joie des pound shop, du cinéma-pas-cher-parce-qu’on-est-étudiant, des fish&chips et autres muffins (vous savez, tous les trucs gras et sucrés mauvais pour la ligne mais trop bon quand même!).
Vous l’aurez compris, je suis une fan de cette ville, même si elle peut paraître grise et triste a priori (impression qui ne reste pas très longtemps)! Et puis, rien de plus facile que de s’échapper vers de beaux paysages bien sauvages, les Highlands, l’océan, Edinburgh, châteaux et lochs à portée de train (ou bus bien sûr)!

Bon, la batterie des enceintes MP3 etant tombee a plat le deuxieme jour, on a passe en boucle le seul CD qu’on avait (heureusement qu’il etait bien). Bah oui, vu qu’on etait perdue au milieu de nulle part pendant 2 jours, faut pas compter capter une radio (a ce demander quand meme si certains “villages” -traduire par ”regroupement de deux maisons ou plus”- n’etaient pas habites QUE par des moutons)!

Voila la zik!

Hell yes, I’m obliged to divide this fantastic trip we did in 4 parts, because there are so many things to tell! Do I try it in English? Okay, let’s go!
Friday 18th of July: 4 days off because the University is closed (sooo sad). Let’s rent a car! We left Glasgow around 10am, Aline driving for the first time in UK in a fabulous car Chevrolet Matiz (yes that’s possible). First stop: Doune castle, where the Monty Python Holy Grail was made. We couldn’t miss to re-do the scene where a cow is thrown against King Arthur by the French guards.
Then, small stop in Ewan Mc Gregor birthplace , Crieff. And after that, road to Pitlochry (where we had a wonderful hot chocolate during the castle trip, do you remember?) where we tried the tastiest caramel shortbread ever!
The weather wasn’t so good (as you can see on Queen’s view pictures) and we had more than 500 km to cover in a day, so the sightseeing was quick. Anyway, we tried to have a look at the famous Queen’s view over Loch Tummel… Normally it would have been stunning like that. But we had that.
The following hours were made of driving, listenning to music until our arrival in Inverness (around 7:30pm). Okay, let’s see: “we want to be in Durness overnight but even the sunset occurs at 10/10:30pm, we won’t make it”. Hopefully, we didn’t book any hostel, as we wanted to sleep in the car! After a small tour of the town under the rain, an indian food and a coffee, we went to the famous and unmissable Loch Ness. Unmissable… I would say that I’ve already seen better. Basically, it’s just a lake you know! We saw Nessie (for the big fans, it’s here and here; for the others, there and other pages, I let you search), we nicknamed our car like that as well and we saw Urquhart castle (under the rain, sure).
Ow! But it’s getting late! Hurry up, we need to go to the East coast, and find a camping to sleep (after getting lost in Inverness to find fuel, because tomorrow the road to the North will be really… empty)! That’s what we did in Dornoch, small village, nice, but at 11pm, it’s not the time for tourism. Tomorrow morning, maybe!

That’s the end of our first day: rainy, roady, nessy. Nice but that’s just the beginning! Be prepared for the best part(s)!
Pics here!

C’est lent!

Oui, je sais, c’est la loose totale j’arrive pas à trier mes photos de mon super week-end de 4 jours! Etant donné que je suis une japonaise chronique, il faut vraiment que je fasse du tri… et que ça prend pas qu’une soirée (parce que je mets des noms aux photos et tout et tout, pour que je me souvienne après, lorsque je serai une petite vieille tremblante dans son fauteuil et ses pantoufles… ou pas, là je m’égare)! Pour vous faire patienter, les photos du family week-end (temporairement dispo).

Et en guise d’apéro, par rapport à ce fameux week-end, vous saurez: quels animaux sauvages trouver en Écosse, comment rentabiliser une voiture, si oui ou non le sable rose est rose et le sable noir est noir, les secrets des lieux de tournage des plus grands films, comment profiter de chaque minute de clarté (on va pas aller jusqu’à dire soleil, hein, quoique…), et surtout: mais pourquoi l’Écosse?

Messages Plus Anciens »